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Nathalie Simard fait des déclarations troublantes à L'autre midi à la table d'à-côté

L'autre midi à la table d'à-côté est un concept radio d'ICI Première récemment adapté à la télévision.

Depuis deux semaines, chaque dimanche, deux personnalités connues du showbizz québécois se rencontrent dans un restaurant pour casser la croûte et discuter.

Après Martin Matte et Christian Bégin, qui ont notamment parlé du tabou de l'argent, nous avons pu découvrir les échanges entre les chanteuses Nathalie Simard et Guylaine Tanguay.

Nathalie Simard s'est permis des déclarations assez percutantes sur son passé trouble. « J'me fessais dans le visage », raconte-t-elle. « J'avais une petite érablière, qui n'était plus fonctionnelle du tout quand j'étais à Granby, et j'allais me cacher là, je me recroquevillais et je me fessais la tête sur les murs. »

« Ce qui me motivait à rester en vie [...] c'est ma fille », déclare-t-elle. « J'ai fait des erreurs avec ma fille. Comme par exemple : je passe une mauvaise nuit, je me fais abuser sexuellement, et le lendemain matin, il faut que j'envoie ma fille à l'école, mais je ne l'envoie pas, parce que j'ai peur. Je ne veux tellement pas que ça lui arrive. »

La chanteuse parle aussi de l'époque du Village de Nathalie, où on la forçait à avoir l'air jeune. « J'étais "strappée". Je commençais à avoir des seins et il ne fallait pas. [...] Je n'avais pas le droit d'être une femme. »

Nathalie Simard aborde également ce fameux procès l'opposant à Guy Cloutier. « On m'a proposé de piéger mon agresseur Guy Cloutier chez moi. [...] Ç'a fonctionné, mais pour ça, on a eu besoin d'un affidavit, donc une permission de créer un piège pour l'agresseur. Ç'a duré pas loin de 3 heures, où il a avoué tous ses crimes, où il s'est traité de monstre. C'est ce qui a fait foi de tout. C'est ce qui a fait qu'il a plaidé coupable et qu'il a fait 42 mois de prison, ce qui est très peu. Aujourd'hui, il a repris sa vie. »

« On vient au monde pas pour souffrir, mais pour vivre. C'est ça mon message aujourd'hui », finit-elle par dire.