Antigang a fait son retour cette semaine, après nous avoir laissé sur une finale de mi-saison pour le moins surprenante, marquée par le décès d'un personnage important et l'arrivée d'un autre.
Cette semaine, alors qu'il se trouve toujours en prison, Denys Marchand (Sébastien Ricard) a tenté d'élargir ses activités criminelles en dehors de ses quatre murs. Pour y arriver, il a bien sûr dû compter sur sa charmante épouse pour quelques rencontres mystérieuses.
Dans ce contexte, la comédienne Léane Labrèche-Dor a complètement volé la vedette cette semaine, avec son personnage fougueux et indiscipliné. Le rôle est formidablement bien écrit par l'autrice Nadine Bismuth, mais il est élevé d'un cran grâce à la qualité du jeu de son interprète.
Léane Labrèche-Dor arrive à servir toutes ses répliques comme on servirait une dose de Fentanyl à son ennemi juré. Elle est aussi crédible, cinglante que drôle et on ne pourrait plus s'en passer. Avouons-le, dans Antigang, le clan des méchants fait de l'ombre à l'escouade d'enquêteurs.
« Est-ce que je suis assise sur une bombe atomique moi là? », lançait Fanny à son mari ce mercredi, après avoir été chercher le fameux « black book » d'un prêteur usuraire influent. En effet, dès ce soir, les choses vont se compliquer largement, alors que vous aurez droit à un revirement de situation concernant cette entente qui vient d'être conclue.
Le synopsis de ce jeudi va comme suit : « Margot rejoint Élias Viau des homicides sur la scène d'un meurtre. L'équipe est monopolisée par des développements dans l'univers du prêt usuraire. Christian s'interroge sur la stratégie à adopter. Paco donne rendez-vous à l'homme de main de Denys Marchand, Maxime Leduc dans un stationnement. »
Nous avons particulièrement hâte de voir la suite puisque, comme le vin, Antigang multiplie notre intérêt avec le temps! Et chapeau bas à Léane Labrèche-Dor, sans qui cette série ne serait pas la même!
C'est à voir du lundi au jeudi à 19 h sur les ondes de Radio-Canada.



