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Julie Snyder fait une déclaration choc sur Gilbert Rozon

Pénélope McQuade était invitée sur le plateau de Julie Snyder ce mardi.

Comme les deux femmes ont déposé des accusations contre Gilbert Rozon en 2017, l'animatrice de La semaine des 4 Julie a abordé le sujet avec sa collègue.

Julie Snyder indique que c'est Pénélope McQuade qui l'a encouragée à dénoncer il y a trois ans. « La première impulsion que j'ai eue, d'aller au poste de police pour remplir une déposition, c'est que j'ai vu que toi tu avais fait comme moi, c'est-à-dire : comme si de rien n'était. Quand j'ai vu que tu l'avais fait, je me sentais moins « niaiseuse » de ne pas avoir été seule à avoir fait comme si de rien n'était. Moi, j'étais juste animatrice, je me serais coupée de tous les artistes de Juste pour rire, les galas, la moitié du show-business. »

À la fin de l'entretien, Julie Snyder s'est permis cette déclaration-choc plutôt troublante : « Moi, je voudrais juste dire à Gilbert Rozon que je n'ai pas pu lui dire non parce que c'est arrivé pendant que je dormais. Je dormais dans un endroit où il y avait des gens de Juste pour rire, des artistes, des directeurs, des animateurs et à un moment donné tout le monde est parti voir un spectacle et ça s'est passé pendant que je dormais. Je ne pouvais pas dire non parce qu'on ne me l'a pas demandé. »

Il faut savoir que la plainte de Pénélope McQuade n'a pas été retenue parce qu'elle n'était pas assez « claire ». « Dans ce que j'ai vécu, il ne s'agissait pas d'une agression violente », indique la principale intéressée. Puis, de son côté, Julie Snyder indique ceci : « Moi, ce qu'ils [les agents de police] m'ont dit c'est que, comme ça s'est passé en France il y a plus de 20 ans, le Canada n'a pas juridiction. »

Au cours de cet entretien extrêmement percutant entre les deux femmes, Pénélope McQuade a dit plusieurs choses, dont ceci : « La première fois qu'un homme m'a mis aux fesses, j'avais six ans, la première fois qu'un homme m'a tâté les seins, j'en avais douze et ça continue tout au long d'une vie, donc, quand quelque chose nous arrive dans la vingtaine ou la trentaine, on est habituée. C'est extrêmement cruel et dur à dire, mais c'est une affaire de plus qui n'a pas d'allure. »