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Patrick Huard s'ouvre sur sa décision de quitter les réseaux sociaux

Patrick Huard figurait parmi les invités de Christian Bégin, ce vendredi 4 juin, pour la première édition de la saison de Y’a du monde à messe.

À l'opposé de la majorité de ses pairs du milieu culturel, l’humoriste, comédien et animateur est absent depuis un bon moment déjà des réseaux sociaux.

« J’ai un gros défaut : je ne suis pas capable de laisser quelqu’un dire une connerie deux fois. Une fois, je suis capable, je suis rendu bon. La deuxième fois je fais : ''Excuse-moi, ce n'est pas vrai!'' C’est plus fort que moi. Et là, ça tombe dans la confrontation et dans l’obstination », a-t-il déclaré d’emblée.

Mais au-delà du climat souvent toxique qui règne de plus en plus sur les différentes plateformes, la décision de Patrick Huard de se retirer de celles-ci a été motivée par un autre facteur beaucoup plus significatif.

« Je suis allé en Gaspésie, et mon téléphone ne rentrait pas là-bas. J’ai tout fermé ça, et je me suis remis à lire. Et je me suis rendu compte que les médias sociaux m’avaient fait perdre ma capacité de lecture, parce que 140 caractères... 180 caractères... tout est tellement condensé, rapide, des idées qui s’entrechoquent, et rien qui est développé en profondeur », a-t-il expliqué. Une constatation dans laquelle Christian Bégin s'est également reconnu.

« Je n’étais plus capable, et là j’ai paniqué. Je me suis réentraîné à lire des livres, des romans, des livres qui sont plus techniques, d’apprentissages [...] Je ne veux pas me priver de ça, et je me suis rendu compte que j’étais plus heureux sans [les réseaux sociaux]. »

D’ailleurs, pour le principal intéressé, tout ce qui peut se dire à son sujet sur ces plateformes, ça n’a tout simplement rien de concret.

« C’est une réalité parallèle qui n’existe pas dans ma vie. ''C’est cool les gens sur Internet ont dit ça de toi.'' Je ne le sais pas, ça n’existe pas. J’ai l’impression qu’un jour on parlera de ça comme de la cigarette. Historiquement, d’une affaire qui n’avait pas d’allure », a-t-il conclu.