Dès lundi prochain, on retrouvera avec bonheur l'experte en accompagnement relationnel Louise Sigouin, pour une troisième saison de Si on s'aimait encore.
Quatre couples qui sont à un point tournant de leur relation s'installeront dans le bureau de Louise pour discuter des difficultés qui les préoccupent. Problèmes de communication, dépendance affective, procrastination, enjeux de confiance en soi : aucun sujet n'est tabou.
Showbizz.net a eu la chance de rencontrer la très sympathique Louise au lancement de programmation de TVA et elle nous décrit ainsi cette nouvelle mouture.
« C'est des soucis, des préoccupations auxquels on peut tous s'identifier. On passe de la séduction à la procrastination, de l'épuisement à l'engagement, de la dépendance affective à la possibilité de nouvelles perspectives. Ça ratisse large. Les gens sont d'une humilité incroyable et on couvre des enjeux qu'on n'a jamais couvert dans les autres Si on s'aimait », nous dit-elle.
C'est plein d'inconforts, mais l'inconfort est créé par la grande authenticité des participants. Ça fait de ce Si on s'aimait, un vrai petit bijou.
Elle nous décrit les participants, que vous pouvez voir dans la galerie au bas de l'article, ainsi :
Mélissa et Vickens
« Mélissa veut retrouver sa féminité qu'elle a laissée un peu tomber à cause de la maternité. Elle souhaiterait que son amoureux s'implique davantage dans la relation parce que lui fait beaucoup de procrastination. »
Marilyne et Nicolas
« À deux, ils ont six enfants. Ils ont une dynamique familiale incroyable, mais ils se sont perdus amoureusement. Ça manque un peu de disponibilité amoureuse. Ça fait qu'ils sont venus beaucoup en prévention pour donner un peu d'élan à leur relation. »
André et Nathalie
« Ça fait 42 ans qu'ils sont ensemble. Ils ont beaucoup de laisser-aller qu'ils ont installé dans leur vie. Il y a beaucoup d'épuisement. »
Ils vont nécessiter beaucoup d'accueil de la part du public parce qu'ils vont dans des espaces très fragilisants. Mais ils sont extrêmement touchants.
Denise et Jocelyn
« Il ne veut pas nécessairement cohabiter avec sa blonde. Elle, elle vit toutes sortes de montagnes russes. Il y a beaucoup de relations typiques de plusieurs êtres humains qui vont s'identifier. Des ruptures à répétition. Ça hypothèque un peu les deux personnes concernées. »
Ne manquez pas Si on s’aimait encore, saison 3, du lundi au jeudi à 19 h 30, dès le 6 avril à TVA.



