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Critique et Galerie de photos

Stranger Things 2 : Vous ne pourrez plus décoller vos yeux de l'écran

La série Stranger Things a créé toute une commotion lors de sa sortie sur Netflix en août 2016 (notre critique ici). En seulement quelques semaines, on pouvait déjà parler d'un phénomène culturel. La série de science-fiction réunissait autant les cinéphiles, les télévores, les amateurs de jeux que les nostalgiques des années 80. Tout ce beau monde attendait avec impatience l'arrivée de la deuxième saison, prévue pour l'Halloween 2017. L'attente fut longue et pénible pour beaucoup d'entre eux. Heureusement, leur calvaire est presque terminé.

Ceux-ci seront heureux d'apprendre que les auteurs répondent à la plupart des questionnements du public dès le premier épisode. Nous savons enfin ce qui est advenu d'Eleven après qu'elle ait fait exploser le Demogorgon à la fin de la première saison et on aborde rapidement la disparition/mort de Barb. Nancy se sent terriblement responsable du sort qu'on a réservé à son amie et les parents de l'adolescente ont toujours espoir de la retrouver. On se rappellera que la toile s'était enflammée pour la pauvre Barb, qui avait été laissée pour compte dans la première saison.

Encore une fois, les cliffhanger - les finales de chaque épisode - sont épiques. Impossible de réfréner cette impulsion qui vous dévore de commencer un nouvel épisode sur-le-champ. La phrase : « un p'tit dernier et on va se coucher » sera souvent prononcée, mais très peu respectée! Parlez-en à la fille qui voulait se coucher tôt, mais qui a rapidement constaté qu'il était rendu 1 h du matin. Un conseil : si vous ne voulez pas être emportés dans ce cercle vicieux, cessez votre visionnement au milieu d'un épisode, la souffrance sera moins grande.

Les quatre protagonistes masculins semblent entretenir, cette fois, une complicité encore plus grande que dans la première saison. Gaten Matarazzo, qui interprète Dustin alias Toothless, est particulièrement hilarant. Il apporte une candeur et une légèreté nécessaires à cette histoire, somme toute, plutôt dense. Le nouveau personnage de la jeune skateuse rousse Mad Max est délectable, tout comme celui de son frère (Dacre Montgomery) qui fait un vilain plutôt extraordinaire dans ce contexte vintage avec sa chemise déboutonnée jusqu'au nombril et sa coupe Longueuil entièrement assumée. Mentionnons aussi qu'on se prend rapidement d'affection pour Bob, le nouveau petit copain de Joyce, la mère de Will et Jonathan.

L'épisode consacré entièrement au personnage d'Eleven (le septième) s'avère probablement le seul élément plus faible de cette nouvelle mouture à la hauteur des attentes. On comprend l'intérêt des auteurs de s'intéresser davantage aux origines de l'enfant, mais cette brève incursion dans le monde criminel ne nous convainc pas.

Et, en ce qui concerne la finale, elle vous fera sourire autant qu'elle vous inquiétera. Du grand Stranger Things quoi!