Roger Waters à Tout le monde en parle ce dimanche

Guy A. Lepage et Dany Turcotte accueilleront sur leur plateau dimanche le membre fondateur de Pink Floyd, Roger Waters. Ce dernier est de passage à Montréal pour faire la promotion de l'opéra rock The Wall, qui sera présenté lors des festivités du 375e anniversaire de la ville. L'opéra de Montréal utilisant le texte anglais de The Wall avec une nouvelle musique du compositeur Julien Bilodeau.

Les chroniqueuses Sophie Durocher et Geneviève St-Germain viendront, pour leur part, commenter le débat sur le féminisme, lancé par la ministre Lise Thériault. La ministre de la Condition féminine a déclaré à La Presse canadienne refuser l'étiquette de féministe. Cette déclaration a créé tout un tollé cette semaine, provoquant la hargne de bien des femmes et forçant la ministre à s'expliquer.

Le groupe post-rap Dead Obies sera aussi de passage à Tout le monde en parle afin de parler de leur album Gesamtkunstwerk qui n'a pas obtenu l'aval financier de l'organisme Musicaction en raison d'une insuffisante du français de ses textes, et l'ex-conseiller politique John Parisella et la professeure adjointe à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke, Karine Prémont, viendront discourir sur les élections américaines.

Guy Mongrain célèbre la 1000 e émission de La poule aux œufs d'or, qu'il pilote depuis 1993. Dans ce qu'il qualifie de « téléréalité du vrai monde », il a vu défiler des milliers de gagnants qui se sont partagé 200 millions de dollars au total en lots télé. Avec 40 ans d'expérience derrière la cravate, l'animateur se permet quelques commentaires éditoriaux sur son métier, en abordant le sujet de l'âge et du nombrilisme. Et attention, la rencontre de deux Guy donne lieu à un combat de coqs pour voir qui pondra les meilleurs jeux de mots! Vous êtes prévenus…

Avec la publication d'un quatrième livre, Biz, chanteur de Loco Locass, s'affirme de plus en plus comme auteur. Dans Naufrage, il s'intéresse au destin d'un fonctionnaire en attente d'assignation dont la vie basculera tragiquement. Le roman se veut une métaphore sur la place qu'occupe le travail dans nos vies et qui nous fait souvent négliger tout le reste. Si les mots demeurent son terrain de jeu, l'artiste est devenu inconfortable à l'idée de partager ses opinions sur tout et n'importe quoi dans l'espace public. Il est moins loquace, certes, mais demeure tout aussi pertinent.

Il est encore tôt pour prédire l'issue du processus qui doit mener à l'élection d'un nouveau président aux États-Unis. À titre d'observateurs, John Parisella et la professeure de sciences politiques Karine Prémont commentent le spectacle, qui promet encore son lot de rebondissements. Alors que Donald Trump confirme son avance chez les républicains, Hillary Clinton prend nettement les devants du côté démocrate. L'un déstabilise l'establishment et fait craindre les dérives idéologiques tandis que l'autre ne soulève pas les passions. Rien n'est joué, tout peut encore arriver. Vos prédictions?

Le terme « féministe » en prend pour son rhume ces jours-ci. Si Geneviève St-Germain et Sophie Durocher s'entendent sur la définition du mot, elles sont diamétralement en désaccord sur les fondements du mouvement social qui en découle. Guerre idéologique, ou bataille de mots? Il n'en demeure pas moins que la preuve n'est plus à faire sur les inégalités persistantes entre les sexes. Le débat est animé, sain et nécessaire.