C'est officiel, vous pouvez d'ores et déjà voir la deuxième saison complète de Big Brother : Le Piège, qui est disponible pour visionnement en rafale sur Crave. Dans cette seconde mouture, nous avons pu côtoyer une nouvelle bande de comédiennes et comédiens complètement fous et une victime aussi attachante, pétillante qu'empathique.
Avant même d'avoir visionné cette deuxième saison, dans laquelle l'animatrice Marie-Mai endosse le personnage de « la conne », Showbizz.net s'est entretenu avec la victime, Sandrine Falardeau, qui se montrait ravie de l'expérience inusitée qu'elle avait vécue.
Je suis choyée que ce soit moi la deuxième et dernière cible qu'ils ont choisie.
Par contre, celle-ci nous a aussi confié avec vécu des moments plus difficiles à sa sortie de l'expérience. On peut très bien comprendre que d'être au centre d'un aussi gros mensonge peut déboussoler quelqu'un, malgré toutes les précautions mises en place par la production.
Elle nous raconte d'abord comment elle a vécu la révélation à la toute fin : « Je me rappelle, à un moment, on était dans ce qu'on appelle à Big Brother, "le Corridor de la mort", et c'est après qu'ils l'annoncent. Je suis là et derrière moi, je me retourne et tous les comédiens sont là, mais ils ne sont plus en personnage. Je ne les reconnais plus. Ils me donnent de l'amour, ils sont contents, et là, je ne les reconnais plus. Ça a été un des moments assez intenses. Ça a été difficile à comprendre. »
Pour bien assimiler ce qu'elle avait vécu, Sandrine a pu compter sur l'appui de la précédente cible, Jacob Moisan, comme elle nous l'explique : « La sortie de la maison, pour moi, a été difficile. J'ai été vraiment préoccupée sur le fait d'être là deux mois et de gagner Big Brother Québec. Me faire arracher après 17 jours, ça a été difficile. »
C'était le fun de pouvoir en parler avec quelqu'un qui a compris ce que j'ai vécu.
« Jacob m'a écrit dès ma sortie de la maison. On s'est pris un appel Facetime ensemble. Il n'habite pas très loin de chez moi, donc on est même allés prendre un café ensemble. Mais oui, on a pris l'occasion d'en parler », nous confirme-t-elle.

Elle nous explique comment elle se sentait exactement : « C'est sûr que moi, j'ai joué. C'est ce qu'il faut comprendre. J'ai joué quand même, mais je n'ai pas joué avec d'autres personnes. C'est sûr qu'il y avait la déception de vouloir jouer, mais c'est plus de mélanger le vrai du faux qui a été difficile. J'ai créé de vraies amitiés avec ces personnes-là. De mélanger ce qu'ils m'ont dit qui était vrai. J'ai eu de vraies conversations avec leur vraie personne. De mélanger tout ça, ça m'a pris quand même quelque temps. C'est pour ça que je suis retournée les voir assez rapidement, les comédiens. »
Elle nous confie avoir aussi consulté la psychologue de la production : « Premièrement, la production est vraiment wow! Elle veut vraiment s'assurer que ma santé mentale, tout est bien. Dès ma sortie de la maison, le lendemain, j'avais une rencontre obligatoire avec la psychologue. La psychologue, c'est la même qui fait toutes les téléréalités de ce monde. Elle est incroyable! Ça m'a vraiment aidée. »
C'était de garder le secret qui a été difficile. J'avais tellement envie d'en parler. C'est la plus belle expérience de ma vie. J'avais envie d'en parler, mais je ne pouvais pas.
Rassurez-vous, Sandrine et les comédiens ont eu l'occasion de renouer et de tisser de vrais liens depuis, comme elle nous le confirme : « Je vais les voir presque tous les mois. Je suis amie avec eux. Il y en a qui pensent que je leur en veux, mais non pas du tout. Ce sont des personnes incroyables. »
Les 7 épisodes de Big Brother : Le piège sont disponibles pour visionnement sur Crave, tout comme la première saison avec Jacob Moisan.
Si ce n'est déjà fait, nous vous conseillons fortement cette proposition hilarante qui fait du bien!




