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Dumas : Un premier épisode qui risque de marquer les esprits

Visite de plateau Dumas

Radio-Canada et les productions Aetios ouvraient aujourd'hui les portes du plateau de tournage d'une nouvelle fiction imaginée par Luc Dionne : Dumas. Dès son annonce, la série annuelle a fait tourner toutes les têtes. Pas étonnant avec la distribution de haute voltige qui portera la série, dont Gildor Roy, Marie-Lyne Joncas, Vincent Leclerc, Isabel Richer et Jason Roy-Léveillée font partie. Voyez tous les autres comédiens ici.

Pendant la visite dans les bureaux d'Intelco, l'agence de sécurité privée bâtie par Jean Dumas, la frénésie se fait déjà ressentir parmi les invités : tous sont impatients de découvrir ce nouvel univers dont Stéphan Beaudoin signe la réalisation. Les comédiens, déjà bien rodés au rythme de la production de Fabienne Larouche, ont accordé aux médias des entrevues entre le tournage de deux scènes.

Ce qu'on en retient? Que les téléspectateurs auront peu de répit en termes d'émotions fortes. Dès le premier épisode, ce sont des réactions intenses qui risquent de frapper les gens à la maison, nous explique Gildor Roy en entrevue. «  Je te garantis que dans le milieu du premier épisode, le monde va crier. Le monde va lâcher un cri. Ou ils n'ont pas de cœur. Moi, quand je l'ai lu, j'ai lâché un cri et je l'ai juste lu! », insiste l'interprète du rôle-titre. Une précision qui prend d’autant plus d'importance alors que, comme il le dit : « Luc Dionne, tu lis l'affaire, mais c'est fait pour être dit. C'est quand tu le dis que ça prend tout son sens.»

Je pense que ça va fesser.

C'est d'ailleurs l'audace du scénariste que le comédien salue : « Il va partir dans une aventure sans trop se demander quelle répercussion ça va être. Son but, c'est d'aller au bout. Ça fera le dommage que ça fera, mais on verra quand on arrivera. Ça, c'est le fun en tabarnouche. »

L'acteur nous détrompe aussi face aux préconceptions que le public se fait d'une agence de sécurité privée : « On parle d'agence de détectives, on va penser à de vieux films noirs du genre : "Monsieur, je pense que mon mari me trompe. Pouvez-vous le suivre?". [Mais] maintenant, ce sont des agences de protection et d'enquête de haut niveau. On peut enquêter sur des fraudes de centaines de millions de dollars dans des banques, des affaires de blanchiment d'argent. Il y a un cas, entre autres, qu'on traite presque au début. C'est une femme qui vient nous voir et qui dit : "Je pense que mon mari me trompe." On enquête et on se rend compte que c'est beaucoup plus que ça. C'est une affaire énorme, mais qui commence par quelque chose de tout petit. Ça pourrait aller jusqu'à : "Monsieur Dumas, je pense qu'il y a un criminel de guerre nazi qui vit dans ma rue." C'est à un autre niveau. Ça fait que c'est bien intéressant... »

Oh, que ça nous parle! Êtes-vous aussi emballés que nous?