Vanessa Pilon raconte son accouchement particulier

Vanessa Pilon a beaucoup fait parler d'elle lors de sa grossesse. Elle a fait très peu d'apparitions dans les médias depuis son accouchement afin de rester auprès de sa famille, mais elle s'est permis une petite sortie publique à Deux filles le matin cette semaine afin de parler de son accouchement. TVA Nouvelles a partagé cette entrevue très humaine et inspirante.

Comme elle a choisi de vivre la naissance de son enfant sous autohypnose, elle explique sa décision et raconte son expérience en ces termes : « Les premières [contractions], je les ai vraiment reçues en pleine conscience de la chose. »

« Le processus de me préparer à l'accouchement avec l'autohypnose, ç'a un peu réinscrit comment je percevais ces contractions-là et l'acte d'accoucher. Parce qu'on sait dans les médias ou comment on se le fait raconter : « tu vas insulter ton chum, tu vas vouloir taper tout le monde, tu vas hurler à la lune », c'est ça l'image qu'on a de l'accouchement. Mes ancrages ont vraiment été d'être avec mon chum et quand il mettait sa main sur mon front, je me détendais et j'avais cette espèce de notion de la douleur qui était différente. Parce que ce n'est pas vrai que tu ne ressens plus la douleur quand tu es sous hypnose. Ton ressenti face à la douleur est différent. »

« Quand les contractions arrivaient, je retombais dans cette espèce d'état là de détente et je savais qu'il fallait que je relâche mon corps pour l'aider à travailler et à faire descendre le bébé. C'est un peu ça les phrases qui me revenaient en tête : « chaque contraction me rapproche de mon enfant », « mon corps est fait pour ça », « la douleur n'est pas dangereuse ». »

Elle précise également qu'à un moment, elle a douté de son choix : « C'était physiquement intense, ce n'est pas comme si ton corps ne le vivait pas non plus. Ç'a été un accouchement de 9 h. Après 4-5 h, [c'était plus difficile] ».

Rappelons que la jeune femme a récemment publié une jolie photo d'elle en compagnie de sa petite fille, Claire.