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Sandy de Ma mère ton père fait de déchirantes confidences sur ses problèmes de santé

Sandy - Ma mère, ton père | S1

Cette semaine, Sandy, que nous avons pu découvrir lors de la première (et seule) saison de la téléréalité Ma mère, ton père, a fait une étonnante et déchirante confession sur sa santé. Dans une touchante publication publiée sur ses réseaux sociaux, la cinquantenaire s'est ouverte sur une période de sa vie qu'elle qualifie « d'insupportable ».

D'entrée de jeu, celle-ci affirme avoir demandé l'aide médicale à mourir, suite à des problèmes de santé devenus trop intenses. Elle confie :

« Il y a des moments dans la vie où on ne cherche plus à être fort. On cherche juste à ne plus avoir mal. Pendant le pic ma crise aigu de polyarthrite, la douleur était insupportable. Toutes mes articulations sont enflées chaudes et cimentées des épaules jusqu’aux doigts. Mon médecin a comparé cette douleur à celle d’un cancer des os… en plus de mes autres mes symptômes.»

Sandy décrit ensuite ses symptômes, qui ont exercé sur elle une pression qui était déjà importante, en raison d'une relation amoureuse toxique. Elle poursuit :

« J’ai touché mon mur. À bout de force parce que j ai trop attendu pour consulter en entrant dans le bureau du médecin j'ai demander l'aide a mourir persuader que si c était le cancer des os j étais rendu à l étape d’un proche aidant et l'aide à mourir.

Elle m’a dit je vais t'examiner à ce moment‑là que ma rhumatologue m’a dit une phrase que je n’oublierai jamais : "On va éteindre le feu." Elle m’a prescrit un médicament de la cortisone X 1 mois , des tests à faire et si tout est correct on débute le metrotraxate traitement que je repoussais depuis 10 ans. [...] Parfois, se souvenir d’une image de soi quand on était sur notre X, fort·e, actif·ve, vivant·e, peut vraiment nous aider à tenir. Ce qui m’a raccrochée à la vie n’étaient pas mes trois enfants — pas par manque d’amour, mais parce que la douleur etait trop insupportable . Ce qui m’a raccrocher à la vie. C’est le désir de sentir la chaleur sur mon visage même si je ne peu pourrais peut-être pas la prendre dans les bras je sentirai sur la joue l’enfant à naître de mon fils, en avril. »

Elle termine ensuite son texte avec une déclaration remplie d'espoir, dont on ne peut que saluer le courage :

« On peut avancer longtemps avec le X — la tête pleine d'idées, la volonté, les efforts, courir partout de gauche à droite dans ce feu roulant de la vie. Mais quand la douleur devient trop grande, seul le Y, le pourquoi, peut nous retenir à la vie. Mon Y n’est pas spectaculaire. Il n’est pas héroïque. Il est profondément vivant. »

Sandy demande ensuite l'aide des internautes pour lui transmettre toute l'énergie nécessaire à la traversée de ce mur. Nous en profitons pour lui envoyer nos meilleurs voeux de rétablissement.

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