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Laurence Jalbert avoue avoir été victime de violence conjugale jusqu'à tout récemment

La chanteuse Laurence Jalbert en a ému plus d'un aujourd'hui en témoignant de sa terrible histoire de violence conjugale.

Alors qu'elle était l'invitée de Brigitte Boisjoli et Julie Bélanger à la radio de Rythme 105.7 mercredi, l'artiste a fondu en larmes après avoir interprété son succès « Encore et encore », qui parle justement de violence.

Elle a alors entrepris d'expliquer qu'elle se croyait forte, mais qu'elle a tout de même vécu de la violence conjugale dans les dix dernières années.

C'est un appel passé récemment à SOS Violence conjugale qui a mis fin à ce cycle infernal.

Elle a dit : « Oui, j'ai appelé il y a un mois et demi. J'ai eu la force d'appeler SOS violence conjugale parce que j'ai vécu de la violence conjugale pendant onze longues années. J'ai subi une violence psychologique intense, une méchanceté machiavélique. Ça m'a teintée, ça m'a changée, je suis devenue une autre personne. »

Elle a notamment indiqué être intensément victime d'un choc post-traumatique depuis. Nous sommes de tout coeur avec elle dans cette épreuve et nous la remercions pour son témoignage difficile, mais nécessaire et aidant.

Celle-ci a d'ailleurs poursuivi sa démarche sur les réseaux sociaux ensuite, en publiant un long message que vous pouvez lire ci-dessous.

Elle y écrit notamment : «  La voix de mon âme ? Je l’ai étouffée tant et trop de fois avec mes pleurs et mes cris dans mon oreiller...

J’ai chanté encore plus fort, tous les soirs, de plus en plus fort, pour tenter d’étouffer le son de ma douleur…

Mais c’est à mon corps que je dois des excuses !

À vouloir enterrer ces bruits dans ma tête, à me tenir le cœur à deux mains pour ne pas qu’il sorte de ma poitrine…

À enfouir les mots, les cris, la manipulation tordue et sordide, les insultes, les menaces, la méchanceté inimaginable, l’intolérance, l’impatience, et encore les cris, les conflits qui dégénèrent pendant des heures et des jours pour de simples, de simples banalités.

Banalités pour vous et moi, mais pas pour lui…

Il y voyait toujours un double sens qui n’existait pas !

La peur et les pleurs ont fait partie de ma vie pendant plus de 10 ans… »