Jean-François Mercier revient sur son « scandale » dans un gala Juste pour Rire

Samedi dernier, lors du gala de Guy Nantel, Jean-François Mercier a été présenté par l'animateur comme « l'enfant chéri des féministes ». Évidemment, l'humoriste engagé faisait référence au « scandale » dont a été victime Mercier au cours des dernières semaines après que ce dernier ait publié sur sa page Facebook le message suivant :

« La pensée du jour. S'habiller sexy et se déhancher de manière suggestive dans une discothèque pour ensuite se plaindre des regards insistants des hommes, c'est un peu comme manger de la crème glacée dans un village éthiopien et de dire : « Coudonc calice, pas moyen de manger un cornet icitte sans se faire regarder! » »

Des milliers de personnes ont commenté la publication de Mercier ce jour-là. On l'a entre autres traité de cave, de misogyne, de sexiste, de raciste et surtout on lui a reproché d'encourager la culture du viol. Pas reconnu pour sa pudeur et sa personnalité réservée, Jean-François Mercier a répondu d'une longue lettre qui expliquait sa pensée.

Bien qu'il écrivait alors qu'il quitterait Facebook pour un temps, l'humoriste n'a pu s'empêcher de continuer à connecter avec son public via les réseaux sociaux. Voici quelques-unes de ses récentes publications, comme quoi le gros cave est capable de dérision :

Alors qu'il présentait un numéro sur l'argent, en lien avec la thématique du gala de Nantel, « L'avarice », il a glissé un commentaire, à la fois corrosif et sarcastique, au coeur de son monologue.

« Ouin je le sais « Robert », mais moi je pensais pas être pogné dans un scandale rendu icitte et je me suis aperçu que dans une histoire fictive ça passe toujours mieux quand c'est un gars qui se fait violer. »

Quelques humoristes en ont aussi profité pour parler de Mercier lors de leur passage sur la scène de la Place des Arts lors de l'un ou l'autre des galas Juste pour Rire. Comme quoi la dédramatisation par le rire est une solution fort efficace contre l'échauffement des esprits.