La Fureur spéciale 20 ans : Tout un party!

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Impossible de résister à La Fureur.

Dès ses débuts en 1998, La Fureur – d’abord animée par Véronique Cloutier, puis par Sébastien Benoît – s’est imposée comme un véritable phénomène social. Qui n’a pas déjà tenté le fameux mouvement de danse qu’on attendait avec impatience chaque semaine? Il était donc tout naturel que Radio-Canada ramène à son antenne l’émission culte, pour un soir seulement, pour souligner ses 20 ans. Pourquoi un soir seulement? Véronique Cloutier a récemment répondu à cette question. Il fallait donc savourer ce moment télévisuel unique ce samedi, avec familles et amis (si vous l’avez manqué, aucune rediffusion n’est prévue.)

C’est sur un plateau similaire à celui d’origine que les vétérans et les recrues ont fait leur entrée sur le plateau de Radio-Canada à 21 h tapant, dans une ambiance plus que survoltée. En fait, on peut pratiquement parler de folie pour décrire l’atmosphère qui régnait dans le studio 42 à ce moment-là. Puis, l’animatrice, elle-même surexcitée, a fait son arrivée en faisant la danse d’occasion. Son sourire était beau à voir et l’animatrice était visiblement ravie d’y être, tout comme nous d’ailleurs. L’affrontement entre les gars et les filles pouvait commencer.

On a eu droit à tout un duel entre les vétérans! Élyse Marquis menait l’équipe des filles formée de Linda Malo, Hélène Bourgeois-Leclerc et Isabelle Brossard. Très compétitive, l’équipe des gars pouvait compter sur le capitaine expérimenté Sébastien Benoît et les joueurs Alex Perron, Joël Legendre et Louis Morissette. On a ainsi replongé avec nostalgie dans des jeux comme « La chanson arrêtée », « La fosse aux chansons » et « Le face à face » avec un bonheur consommé. En bon québécois, on a eu du gros fun noir! Avouez que vous avez chanté fort ces succès dans votre salon, n’est-ce pas? Charlotte Cardin, toujours éblouissante, complétait le premier bloc en interprétant rien de moins que « Baby One More Time » de Britney Spears.

Les recrues n’en revenaient tout simplement pas de pouvoir participer à cet événement unique et cela leur paraissait dans le visage. Sarah-Jeanne Labrosse, Katherine Levac, Maripier Morin, Mariana Mazza, Pierre-Yves Lord, Phil Roy, Pier-Luc Funk et Jay Du Temple ont tout donné sur des succès généralement plus récents. Les chamailleries et les contestations étaient encore au rendez-vous, comme à l’époque, et on appréciait la fougue de tout un chacun. Les filles ont fini par remporter la partie 18 à 15, in extremis doit-on préciser.

Au chapitre des meilleurs moments, notons celui où Phil Roy a volé l’anneau de mariage de Louis Morissette, qui menaçait à la blague de laisser sa femme sur le même plateau où il l’avait rencontrée. « J’t’ai rencontrée icitte, j’peux te laisser icitte! », a lancé le producteur et comédien. Louis Morissette faisait ainsi référence à l’une des anecdotes croustillantes sur La Fureur que nous avons recensées ici. On a aussi beaucoup aimé ce duo de Véronique Cloutier et Louis Morissette, adorables ensemble, sur « Le feu sauvage de l’amour ». Des apparitions de Gabrielle Destroismaisons et des chanteurs de Kaïn, Noir Silence, La Chicane, Okoumé et Yelo Molo ont contribué à nous faire passer une excellente soirée.

Il faut le dire, La Fureur n’a pas pris une ride, même après toutes ces années. À tel point qu’on se demande vraiment pourquoi un véritable retour, chaque semaine, ne serait pas envisageable pour Radio-Canada. Les cotes d’écoute de cet événement – nous attendons avec impatience de les découvrir – pourraient être assez épatantes si on se fie à l’engouement qui précédait la diffusion. Est-ce qu’un résultat plus que positif pourrait donner des envies au diffuseur? Jamais deux sans trois comme on dit… En attendant, on peut dire qu’on a eu droit à tout un party!

Stéphanie Nolin Littéraire de formation, passionnée du septième art, téléphile, mélomane curieuse, blogueuse culinaire en dilettante, férue de mots et de culture. Après une incursion prolongée dans le monde des communications universitaires, elle peut maintenant dire qu'elle concilie travail et passion en écrivant pour Cinoche.com et Showbizz.net... et elle ne s'en plaint pas du tout.

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