Ce que les critiques en pensent : Fifty Shades Darker un navet?

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Les critiques qui commencent à apparaître ne sont pas douces à l’égard de la suite de Fifty Shades of Grey.

Déjà, les critiques n’avaient pas été tendres à l’égard du premier long métrage. Les acteurs manquaient de chimie, l’intrigue était trop peu sexy et la réalisation anonyme. On espérait donc que les erreurs du passé allaient être corrigées dans la seconde mouture. Il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Déjà, on avait des doutes alors qu’un embargo évident avait été donné aux critiques américains puisqu’aucun texte n’avait encore été publié avant hier soir. Puis le verdict est tombé : 14 % sur Rotten Tomatoes pour Fifty Shades Darker, à une journée de la sortie de cette suite en salles.

Voici un échantillon de ce que les médias pensent du film :

  • « À couper le souffre, à faire battre le coeur… de médiocrité. » – Newsday
  • « C’est bien que les deux vedettes photogéniques abordent le sexe comme une activité amusante plutôt que comme une tâche pénible dans ce second film, mais au final, le film se visionne comme une collaboration peu souhaitable entre Hallmark et le réseau Playboy. » – TheWrap
  • « Une conclusion est déjà en chantier; attendez-vous que la qualité diminue chaque St-Valentin. » – Hollywood Reporter
  • « Après avoir été surpris par Fifty Shades of Grey, je me considère déçu par Fifty Shades Darker. » – The Standard
  • « Une suite est généralement plus intéressante parce qu’il y a l’histoire du premier film derrière. Fifty Shades Darker… est plus stupide parce que les personnages n’ont rien appris du premier film et répètent exactement la même histoire malsaine. » – We Live Entertainement
  • « Pour quiconque a déjà senti les caresses d’un autre, la série apparaît ennuyante, froide et pratiquement frigide. » – South China Morning Post
  • « La trame narrative, qui implique des personnes qui sortent du passé de Grey, met en lumière la futilité de l’histoire, qui cadrerait parfaitement dans un soap américain de 15 minutes pour la télévision. » – The Straigts Times
  • « Fifty Shades Darker est une épreuve à regarder, pas à cause de son érotisme gothique, mais plutôt en raison de son indéniable fadeur. » – Independent
  • « De la pornographie édulcorée : de beaux corps et des dialogues vides. » – Compuserve
  • « Qu’est-ce que ces deux personnes voient l’une dans l’autre? Qu’est-ce qui les lie? Pour un film sur le bondage, les stars paraissent franchement déconnectées. » – Newark Star-Ledger
Stéphanie Nolin Littéraire de formation, passionnée du septième art, téléphile, mélomane curieuse, blogueuse culinaire en dilettante, férue de mots et de culture. Après une incursion prolongée dans le monde des communications universitaires, elle peut maintenant dire qu'elle concilie travail et passion en écrivant pour Cinoche.com et Showbizz.net... et elle ne s'en plaint pas du tout.